Ce que vos salariés signalent, sans compte ni application
Les salariés voient les risques avant vous. Ils voient la palette instable, la fuite au sol, le protecteur déposé pour aller plus vite. Ce qu’ils ne font presque jamais, c’est le dire — parce que le dire suppose de trouver quelqu’un, au bon moment, et de savoir que ça servira.
Le signalement se fait à l’oral, dans un couloir, et disparaît. Rien ne prouve qu’il a eu lieu, rien ne garantit qu’il sera traité. Le jour où l’accident survient, personne ne peut établir que l’entreprise savait — ni, à l’inverse, qu’elle a agi.
Un poster, un QR code, deux minutes
Une affiche A4 imprimable se pose à l’atelier, en cuisine, dans le vestiaire. Un salarié la scanne, décrit ce qu’il a vu, joint une photo. Pas de compte à créer, pas d’application à installer, pas de mot de passe à retenir — ce sont les trois raisons pour lesquelles les outils de signalement ne servent pas.
Le danger grave et imminent a son propre régime
Le droit de retrait (art. L4131-1) impose une procédure distincte : consignation immédiate, enquête, mesures conservatoires, information du CSE. Ces signalements suivent leur propre chemin, avec les délais qui s’y attachent.
Ce qui est signalé devient une action
Chaque signalement retenu rejoint le plan d’action avec une échéance. La boucle se ferme : le salarié qui signale voit que ça sert, et il recommence. C’est la seule chose qui fait durer un dispositif de remontée.
Dans le détail
Questions fréquentes
Le salarié choisit de se nommer ou non. L’anonymat augmente le nombre de remontées mais empêche de revenir vers l’auteur pour préciser.
Non. C’est délibéré : exiger un compte revient à n’avoir aucun signalement.
Commencez par votre secteur
Vos unités de travail et vos risques sont préremplis à partir de votre code NAF. Vous corrigez ce qui ne correspond pas.
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